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 histoire reid

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Nazack Admin
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Messages : 67
Date d'inscription : 14/11/2013

MessageSujet: histoire reid   Sam 28 Fév - 1:21

REID ARCHDEACON
his past was stolen thus he steals the futures
♖ ♜ ♖

âge : trente-deux ans, le temps qui passe mais tu ne t'en préoccupes pas. le temps n'est rien pour toi, la vie n'est tout simplement rien pour toi.  date et lieu de naissance : t'as a toujours supposé être né à foxville, mais t'en n'en as jamais eu la pure garantie. jamais personne n'a pu te le dire, t'as a du tout tenter de découvrir seul. ta date de naissance ? tu l'ignores, t'as prétendu être né un certain 8 mai 1984, mais c'était juste pour les papiers. origines et nationalité : tout comme beaucoup d'informations sur ta personne, tu ne connais pas tes origines. texan puisque tu es né à fox ville, aux états-unis. on a toujours dit que t'avais un accent russe quand tu parlais, mais tu sais pas d'où ça vient, toi-même tu ne l'entends pas. situation familiale : reid t'as pas de famille, t'as jamais connu tes parents. en faite chez toi, tout est faux, tout est contrefait, jusqu'à même ton prénom et ton nom. l'inutilité de parler d'une situation familiale quand elle est inexistante. t'as jamais connu ton père et ta mère, t'as été élevé par un vieux fou qui regrettait la mort de son défunt fils. un défunt fils duquel t'as pris ton prénom et ton nom. c'est pas à toi tout ça à la base, et tu te demandes si ça sera un jour à toi.  occupation/études : reid, tu connais que la délinquance depuis que t'es jeune. braquer des magasins, rentrer par effraction dans des maisons, ton domaine de prédilection. d'ailleurs c'est ainsi qu'un certain andrea rayan te proposa par l’intermédiaire de d'autres hommes, de le rejoindre. de rejoindre son trafic, un trafic de drogue, un trafic qui a su te remplir tes poches bien vides et te faire un nom dans le milieu. tu deales mais pas que, toi reid, ton job à toi en priorité, c'est de kidnapper les gens qui oseraient aller à l'encontre d'andrea. andrea te fait un peu confiance, car il sait que tu n'hésiteras pas à voler si jamais quelqu'un paie pas son du, si quelqu'un n'écoute pas monsieur rayan. andrea sait parfaitement que tu n'hésiteras jamais à voler des vies, à voler des espoirs, à voler des futurs, car voler, évidemment, ça fait parti de ta personne depuis que t'es gosse.   statut civil : une vie sentimentale inexistante, tu comprends pas l'amour en général, puis tu vois pas un intérêt quelconque à aimer quelqu'un. les femmes ne sont là que pour tes besoins, les traînées des trottoirs de fox ville te comblent suffisamment, donc tu restes seul, comme depuis le début, éternel célibataire en errance.  situation financière : avec le vieux fou, tu croulais sous la pauvreté écrasante. c'est comme ça que t'as commencé à voler, mais même avec ce que tu rapportais, t'étais toujours pauvre. en faite, ton petit paquet de fric, tu le dois que grâce à andrea. t'es pas riche, mais tu t'en sors bien, t'es moyennent au dessus de la moyenne aujourd'hui, mais de l'argent sale, de l'argent corrompu. traits de caractère : autoritaire, calculateur, charismatique, cleptomane, coléreux, confient, intelligent mais peu cultivé, cynique, débauché, discret, faux, fourbe, froid, impatient, impliqué, impulsif, insolent, joueur, leader, loyal, mauvais, mystérieux, mythomane, perfectionniste, persévérant, prudent, réaliste, sanguin, sans pitié, solitaire, susceptible, viril, violent.

  ➀ ninety nine problems but you won't be one.
  reid n'a jamais connu ses parents, tout ce qui s'est passé dans sa vie avant l'âge de cinq ans, reste un grand trou noir pour lui ✩ quand il fut en âge de raisonner, il saisis qu'un vieux fou de la ville l'avait adopté (illégalement) ✩ en voyant des photos, reid a vite compris qu'il ressemblait énormément au fils défunt de vieux fou : d'ailleurs le vieux lui a donné son nom et prénom, donc reid ne sait pas vraiment comment il s'appelait à la naissance ✩ quand il parle, on lui dit toujours qu'il a un accent russe. même si reid ne l'entend pas, il suppose que ses parents biologiques devaient être russes, mais ce n'est qu'une supposition ✩ avant que le vieux fou meurt d'une crise de foi alors que reid n'avait que dix ans (mort qui ne sera d'ailleurs pas reconnue)  celui-ci buvait beaucoup et a entraîné reid dans son alcoolisme alors qu'il n'était encore un gamin. résultat, reid est alcoolique, oublie ses problèmes de la journée dans la bouteille ✩ quand le vieux fou est décédé, se persuadant que sa mort ne l'avait que peu touchée, reid devait bien continuer à vivre et gagner du fric, alors il a commencé premièrement à voler poches et sacs, puis les bureaux de buralistes, mais également les maisons, puis ça a terminé par les bijouteries et les petites banques à l'horizon de foxville. voilà comment en quelques années reid est devenu voleur, puis braqueur. ça parait normal à l'entendre dire, alors que reid c'est juste un criminel ✩ andréas rayan eut vent de la criminalité de reid, alors andréa par l'intermédiaire de d'autres hommes, celui-ci usa de son influence pour l'inciter à le rejoindre. à vrai dire, la tâche n'eut rien de compliquée, tant que reid peut gagner de l'argent, reid est prêt à tout. alors un trafic de drogue, c'est presque rien à ses yeux. surtout qu'il était même pas obligé de goûter à cette merde. puis il sait pas pourquoi, mais reid a un instinct de survie plus qu'incroyable, qui peut même faire peur parfois. ✩ les premières années chez rayan, reid dealais. mais reid c'est pas un dealeur, c'est un voleur. en faite, il était doué, mais il ne vendait pas plus qu'un autre. alors un jour, reid fut tâché d'une toute autre mission : un certain monsieur x n'aurait pas donné la somme nécessaire de son achat de drogue à andréa. alors on demanda à reid de kidnapper x, puis de le ramener entier, si possible, à andréa. en moins d'une heure, monsieur x était déjà attrapé et aux pieds de rayan. car kidnapper pour reid, c'est comme braquer une bijouterie et voler l'argenterie, c'est tout aussi facile. c'est ainsi qu'il devint kidnappeur, du jour au lendemain, alors qu'il ne devait avoir qu'une vingtaine d'années ✩ un jour des sons se propagèrent, comme quoi quelqu'un aurait balancé la mèche quant au trafic d'andréa : simple rumeur ou vérité, dans un réseau tel que le sien, l'insécurité n'a pas lieue d'être. tandis que reid était le dernier à les avoir rejoint, prétendre qu'il était l'auteur de ces conneries était plus que prévisible. mais reid n'a beau ne pas être cultivé, il est loin d'être con. puis reid, c'est aussi quelqu'un de prudent, mais surtout de très susceptible. alors voler les informations sur celui qui avait tout déclenché, c'était presque chiant tant la facilité de le faire possédait depuis le corps de reid depuis l'enfance. pourtant, la mission n'eut rien de chiant, elle fut presque existante, surprenante pour un gars aussi calme que lui. un instinct vengeur, un instinct sauvage, un instinct violent, et forcément son fatal instinct de survie, prirent la tête des commandes. sa personnalité changea quelque peu quand il fit connaissance du salopard qui avait osé tenter mettre des dangers sur sa vie. car la vie de reid, c'est tout ce qu'il a dans le fond, la seule chose dont il est bel et bien sûr dans toute sa fausseté : vivre. alors la bouteille explosa sur sa tête, les poings s'abattirent sur son visage, puis son crane s'écrasa, c'est tout. reid avait tué ce gars et le pire dans tout ça, c'est que reid n'avait rien ressenti, son excitation était tout simplement morte, tout comme sa compassion. reid passa au dessus de son corps et fuma sa clope quelques minutes après, les mains tachées de sang, comme si c'était l'acte le plus commun du monde. depuis l'affaire, reid sait qu'il a gagné une certaine confiance auprès d'andréa : il est parfois leader de certaines charges dans le trafic. puis, il a également gagné une manifeste notoriété auprès des gars d'andréa. vous savez pourquoi ? red, c'est ainsi qu'on l'appelle, son petit nom à lui : re(i)d, comme le sang.

   ➁ party girls don't get hurt. can’t feel anything.
l'impatience te démangeait. tes yeux alertes filaient à toutes secondes. ton ventre était avide de sensation, de ta prochaine action, mais ta respiration était pourtant aussi calme qu'un homme endormi. reid, t'étais là, ici, présent, surtout bien vivant. t'étais assis à ce bar miteux, empestant les siècles passés. la poussière du bois ancien tombant sur tes épaules, souillant quelque peu ta veste en cuir. une veste qui en disait d'ailleurs beaucoup sur ta personne, une veste qui en avait vu haut en couleurs. des couleurs assimilées à la délinquance : le vert empuanti de la marijuana, le blanc cireux de la cocaïne, le rouge violent du sang, tout simplement. des couleurs qui rimaient ta vie chaque jour, ton quotidien, en soit. un quotidien dont tu te ne plaignais, un quotidien dont tu te lassais pas. tu le vivais, car il en était ainsi depuis ta jeunesse.  une délinquance, ni plus ni moins, présente en toi, comme si c'était en évidence. des flashs, voilà ce qu'il restait. ce qui te restait avant l'âge de cinq ans. car t'étais à la base qu'un pauvre orphelin reid, juste un orphelin. cette chaleur croulante qui brûlait ta peau d'enfant. l'odeur asphyxiante du feu qui dévorait tes petits poumons. cette voix torturée qui s'époumonait sans cesse dans cette langue slave, incompréhensible "umirayet". puis surtout des pleurs. des pleurs qui résonnaient dans cette route sans âmes. tes pleurs à toi reid, les tiens, reid. les seuls et uniques depuis trente-ans. ces fragments là, ces fragments qui revenaient souvent, qui hantaient tes nuits. ces fragments de ton passé, synonyme de cauchemars. depuis gosse ça n'avait pas arrêté. depuis gosse tu t'étais toujours supposé. condamné, depuis toujours, à ne faire que présumer tout sur toi. t'avais jamais pu dire à quiconque une seule chose que tu pouvais affirmer avec certitude, jamais reid. c'était un peu comme une malédiction, tu resterais éternellement dans l'ignorance de ton passé. même ces rêves, même eux. t'étais obligé de les supposer. les supposer, appartenant à ton passé. mais ils te passaient tant réels, putain. doté de ce réalisme sans précédent. un réalisme où tu pouvais encore ressentir toute cette souffrance. tous ces déchirements, ces vies tourmentées. puis aussi ces pleurs. si t'avais pu, t'aurais affirmé sans hésiter que c'était les tiens. t'ignores totalement pourquoi tu t'entichais autant à te persuader qu'ils t'appartenaient. qu'ils t'appartenaient tant, toi, reid, l'homme qu'on a jamais vu pleurer. ces seules et uniquement larmes qui coulaient, ne s'arrêtaient plus, déversaient leur douleur à l'entente de cette voix tourmentée. "umirayet", il y eut un temps, où ce mot t'avais littéralement obsédé. tu n'en connaissais pas l'exacte origine de sa provenance et t'étais éperdument obnubilé par l'idée de savoir à n'importe quel prix sa traduction. que signifiait-il, que demandait-il, que suppliait-il surtout. pendant longtemps, l'ignorance occupa ta tête. t'avais aucun moyen de le découvrir, découvrir ce qu'il cachait, découvrir ce qu'il pouvait révéler sur toi. et pourtant, parmi toutes ces incertitudes, une seule chose semblait t'agiter, te poussait à avancer, à ne jamais rien abandonner. à toujours te forcer à rester debout et ne jamais t'écrouler face aux obstacles de la vie : la survie, ne mourir sous aucun prétexte. c'est vers l'age de cinq ans, tandis que tu pouvais enfin raconter aujourd'hui ces moments de ta vie avec infaillibilité, que tu appris enfin sa linéature. la linéature de ces nombreuses nuits agitées, où seuls les souvenirs occupaient ton esprit. et c'était cette personne, à présente défunte, qui t'éclaira. et c'était cette personne, que tu t'obstinais à dire qu'elle n'avait jamais compté à tes yeux, qui t'affranchit d'une de tes ignorances : le vieux fou. lui, ce mec poussiéreux, déchu et alcoolique, dont tu connaissais que très peu le passé et qui t'avais un jour adopté illégalement sans raison visiblement valable, si ce n'est la ressemblance frappante avec son fils récemment mort à l'époque, vue depuis des photographies qui pendaient au mur des couloirs de sa piètre et pouilleuse maison, duquel il te donna d'ailleurs son nom et prénom. t'étais sur un banc, encore qu'un jeune enfant, et déjà seul, sans parents, orphelins, attendant le temps qui passe, attendant que quelque chose se passe. ce mec, ce clochard plutôt, bien entamé par la bouteille d'alcool vide dans sa main et le cadavre d'une autre laissait au début de la rue commerçante, qui vint s'asseoir à côté de toi, faisant grincer le bois du banc au poids de celui-ci, à qui tu demandais, tout innocemment, de ta voix encore vierge : "- vous parlez russe monsieur ?" tu te rappelais exactement du regard à premièrement fatigué de celui, puis terriblement surpris après t'avoir mieux observé. tu te souvenais aussi l'avoir vu marmonné dans sa barbe salle et grisonnante quelques interjections mal placées, pour finalement te répondre de son timbre continuellement enroué : "- oui mon garçon, que désires-tu connaitre?" après avoir frappé la tête de celui-ci d'un geste presque attendrissant. réponse du vieux, qui créa ainsi, et pour la toute première fois, un sourire émerveillé sur un visage du petit garçon sage qui se pensait à ce moment-là, le plus chanceux du monde : " - alors vous pouvez me dire ce que signifie : umirayet?" questionna-t-il impatient, pour finalement rajouter quelques secondes après : "s'il vous plait ?" formule de politesse, qu'il avait quelques fois pue entendre en errant dans les rues de foxville, sans connaitre ce qu'exactement cela voulait dire. "- umirayet, hein..." il s'arrêta quelques instants, méditant sur le mot comme si celui-ci lui rappelait des souvenirs : "ça veut dire : ne meurt pas." et tandis que ces deux personnes, bien différentes en apparence, entamèrent une longue discussion sur leur vie, où sur ce dont il pouvait se souvenir en tous cas. mais une phrase changea bien le cours de la vie du petit garçon, lorsque le vieux fou lui demanda à la fin : "tu ne t’appellerais pas reid par hasard? " c'était par cette rencontre et tout naïvement, que tu fis un bout de ton chemin en compagnie du vieux fou. une personne chaleureuse, mais qui avait perdu tout goût à la vie, qui tombait dans une mélancolie et nostalgie sans fin, pensant et repensant sans arrêt, à son fils décédé récemment. un décès qu'il a fait se noyer dans les méandres de l'alcoolisme. et bien que tu vivais le soir avec lui, dormait chez lui, dans sa cabane, -sur un canapé récupérait par chance de la déchetterie-, commençait à boire comme un trou avec lui -alors que tu n'avais qu'une dizaine d'années- le reste de la journée, le vieux fou décuvait ou vagabondait comme un fantôme dans les rues de foxville, et toi, tu restais infiniment seul : l'orphelin du coin, qui possédait un toit, uniquement grâce au clochard dépressif du coin. mais un jour, et comme tu t'y attendais, le vieux fou mourut à la nuit tombée, dont tu supposas une crise du foi. t'avais beau eu dire que sa mort ne t'avais pas touché, c'était juste le vieux fou, juste lui. mais t'entendais encore cette voix qui criait dans ton enfance, ne meurt pas, alors t'as du continuer, encore seul, encore. le solitaire, l'abandonné, l'esseulé, le vilain petit canard de foxville. tu t'es fait ton éducation seul, apprenant des autres enfants qui traînaient dans les rues. tu te faisais pas d'amis, si ce n'est que par intérêt, préférant devenir un petit con délinquant et voler les poches de ceux-là pour manger et boire. quand on t'agressait au début, tu te laissais faire et marcher dessus. mais encore et toujours, tu réentendais cette voix qui donnait la force de te relever, ne meurt pas, et que tu commençais à riposter, commençais à te battre et commenças également à devenir un gosse violent. un gosse peu fréquentable, presque un bandit, alors que tu n'avais que douze ans. du petit délinquant, au gosse peu fréquentable, reid, t'es rapidement passé au statut de criminel. commençant d'abord à voler les caisses des buralistes de la ville, puis les maisons de la populace, puis les rares bijouteries aux alentours de foxville, pour terminer un jour par une banque peu connue. un criminel, à l'âge de quinze ans. un criminel, aux années qui passaient rapidement. mais un criminel qui ne possédait même pas une identité qui lui est propre. voleur professionnel, voilà ce que t'étais devenu. andréas rayan eut un jour vent de ta criminalité, reid. des bruits courraient à foxville, et même tu te planquais bien des flics pour la plus part corrompu, monsieur rayan, lui, trouva to nom. alors  par l'intermédiaire de d'autres hommes, celui-ci usa de son influence pour t'inciter à le rejoindre. t'inciter à continuer de noircir cette ville déjà bien dépravée. à vrai dire, la tâche n'eut rien de compliquée, même absolument pas. tant que tu pouvais gagner de l'argent, t'étais prêt à tout, même du pire. à tes yeux, un trafic de drogue, c'était presque rien. c'était comparable à tes actes criminels déjà accomplis. surtout que t'étais même pas obligé de goûter à cette merde que tu vendais, pouvant ainsi continuer de chuter exclusivement dans ton alcoolisme à côté de la tombe du vieux fou, lui racontant ta journée, comme tu faisais enfant. t'avais même pas vingt-ans, que tu traînais déjà parmi un immense trafic de drogue. dans tes premières années chez rayan, tu dealais reid, tout simplement. mais toi reid, tu connaissais parfaitement ce que tu valais et surtout, ce que t'étais. t'étais pas un simple dealeur, t'étais un putain de voleur. un voleur bien expérimenté, un voleur presque né. voilà pourquoi tu te retrouvais à cet instant assis dans les quatre murs moisis du bar de la ville. ton instinct sauvage mis à en route, l'animal prêt à sauter sur sa proie, prêt à sauter sur sa prochaine mission. sa prochaine mission, son prochain client. andréa t'avais affilié à une toute autre tâche dans son trafic. en effet, toi maintenant, c'était le kidnappe. monsieur moore était un bel exemple de ce que l'on te demandait : celui-ci n'aurait pas donné la somme nécessaire de son achat de drogue à ton chef, andréa rayan. alors on t'ordonnait tout simplement de le kidnapper. de kidnapper moore, puis de le ramener entier, si possible, à andréa. une mission qui t'allait si bien au teint, que le premier qui croisait ta route aurait blanchi d'épouvante. en moins d'une heure, c'était comme si c'était fait. monsieur moore était déjà attrapé et aux pieds de rayan. car kidnapper pour toi, reid, c'était exactement comme braquer une bijouterie et voler l'argenterie, un truisme à l'état pur.
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